Résultat de recherche
Sujet iconographique = Ruines
La définition rapide, voire grossière des formes, l’absence de monumentalité et de référence antique rendent l’attribution à Chays par Magnin trop peu fondée pour être retenue. En outre, Chays, à Rome de 1770 à 1776, dessine à la pierre noire ou à la sanguine.
Les demi-teintes du lavis, le goût pour les escaliers et l’enchevêtrement des bâtiments, ainsi que l’expression du feuillage, font penser aux dessins "rapides" de Nicolle (voir Rue à escaliers
M. Magnin observe que l’ordre des initiales est inhabituel à l’artiste, qui signait généralement « V. J. N. ». Il relève cette signature dans deux aquarelles, Vue de Rome et Vue de Vérone, nos 409 et 410 de l’exposition Petits Maîtres du xviiie, Paris, 1920. Or ces deux dessins y sont donnés à l’architecte bisontin Nicolas Nicole (1701-1784), qui voyage à Rome en 1779. En faveur de l’attribution à Victor Jean Nicolle, il convient de noter que l’artiste a dessiné le même motif…
Ce dessin ainsi que le
Bien que des bâtiments – de surcroît en ruine – comme sujet principal soient exceptionnels chez Pillement, M. Gordon-Smith note que les joncs près du cours d’eau sont usuels et l’emplacement des arbres est semblable à celui des autres paysages réalisés par l’artiste dans les dix dernières années de sa vie. Le dessin est compatible avec le style de l’artiste et son visible engagement émotionnel : le délabrement pourrait être un effet ou une métaphore des violences suscitées par…
Cette gouache est le seul paysage connu du séjour de J. Bardin à Rome (1768-1772).
Esquisse pour le décor dessiné de la comédie "le Maréchal Ferrant de la ville d’Anvers", créée au théâtre du Vaudeville en avril 1799.
L’attribution de ce dessin tardif est due à P. Rosenberg et fut confirmée par E. Munhall (1977, no 105). La genèse en est retracée dans Belhaouari, 2007.
D’après P. Durey, ce dessin pourrait aussi être attribué à Joseph-Benoît Suvée (cat. exposition 1977, no 43).
La datation se rapporte au séjour italien de l’artiste.
Comme Piranèse dont il semble s’inspirer, Blondel cherche à créer une impression de démesure et d’étrangeté, usant d’un éclairage zénithal et de violents contrastes lumineux.
La recherche d’une couleur locale - au sens de "typicité" que prend ce terme à l’époque romantique - pourrait être appliquée ici. Joyant n’est plus dans la position d’artistes qui, pendant des générations, venaient se former au contact des chefs d’œuvre de la ville éternelle, mais dans celle du voyageur curieux, attaché autant aux effets de ciel qu’aux monuments, traités sans emphase.