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Bibliographie = Sandoz, 1977
L’attribution à Portail est rejetée par X. Salmon (communication écrite, 29 mai 2007).
R. Davray-Piekolek (communication écrite, mai 2011) date ce dessin vers 1730-1750 en raison de la coiffure et de l’absence de col de l’habit (voir pour la coiffure La déclaration de l’Amour par de Troy, 1731 [Berlin] ou le Garçon faisant des bulles de savon par Chardin [Louvre]).
En défaveur d’une attribution à Cochin, C. Michel fait remarquer que les médaillons dessinés par l’artiste sont à peu près tous coupés en bas du catogan (communication écrite, 16 février 2007).
Même si nous n’avons pas retrouvé ce portrait gravé par Cochin, nous pensons y voir la main de l’artiste, point de vue partagé par C. Loisel (communication orale, 23 mai 2007) et S. Couturier (communication orale, 27 juin 2007).
R. Davray-Piekolek date ce dessin vers 1760-1770 et précise…
La coiffure exubérante permet de dater la feuille. C. Grapin fait remarquer que l’expression traduit la représentation d’une jeune veuve ou, compte tenu de son vêtement, d’une femme dont l’enfant est mort à la naissance (communication orale, janvier 2007).
Un dessin représentant une femme en buste, portant une coiffe haute de la même époque, arborant une expression mélancolique proche, des commissures de lèvres semblables et un visage également allongé, est passé en vente à Paris…
C. Ambroselli de Bayser indique que Cadou, jardinier et bûcheron d’Ernest Legouvé, grand-père de l’artiste, servit de modèle à Desvallières. Le pastel fut exposé au Cercle de Volney l’année de sa composition (communication écrite, 20 juin 2007).
Selon R. Davray-Piekolek, il est difficile de dater ce portrait plus précisément que de la deuxième moitié du xviiie siècle (communication écrite, mai 2011).
Selon R. Davray-Piekolek, on peut dater cette tête de femme des années 1860, en raison du petit col et du chignon dégageant la nuque (communication écrite, mai 2011).
R. Davray-Piekolek date ce dessin après 1795, mais avant 1800, à cause des cheveux du garçon et du turban de la femme mais surtout de son col qu’on ne fait malheureusement que deviner (communication écrite, février 2012).
Si l’inscription n’est pas de l’artiste, le nom de Drölling doit être retenu. À cause des cheveux du garçon et du turban de la femme mais surtout de son col, le dessin peut-être daté entre 1796 et 1799, ce qui correspond bien à l’âge du fils de Martin Drölling,…
R. Davray-Piekolek propose de dater ce portrait entre 1780 et 1790 (communication écrite, mai 2011).
Fille de l’écrivain Mathieu de Villenave, Mélanie Waldor (1796-1871) s’adonna à une carrière littéraire.